Depuis sa création en 1960, l’entreprise SOCAFI a toujours été implantée dans la plaine du Grésivaudan. Cette situation confère à la carrière une large connaissance de la part de toutes les entreprises et tous les professionnels du BTP de la région.

Un emplacement stratégique

Intégrée au milieu naturel de la ZNIEFF du Bois Français, la carrière présente un impact environnemental limité : implantée sur d’anciennes zones de cultures de maïs, exemptes de boisements alluviaux, il s’agit d’une importante zone de circulation de véhicules et promeneurs.

Un impact visuel et environnemental mineur

La carrière présente un impact visuel faible : elle ne se voit ni de l’autoroute, ni de la route départementale D11, seuls quelques habitations isolées de Montbonnot et St Ismier en ont une vue lointaine. L’impact de l’activité de carrière sur les bruits et la poussière est régulièrement mesuré.

Une gestion à long terme, économique et environnementale

Au cours de son histoire, le remblaiement en déchets inertes et la remise en état de terrains auront permis de régénérer des cultures et de créer des hectares de forêt et friche sauvage en remplacement d’une ancienne peupleraie.

HISTORIQUE

L’histoire de la carrière SOCAFI commence en 1960, quand Orphée FIORESE se lance dans l’extraction des granulats de l’ISERE. Entre les ponts de DOMENE-MONTBONNOT et de SAINT-ISMIER-LANCEY, des deux côtés de la rivière, c’est à l’aide d’une pelleteuse qu’il procède à l’arasement des bancs et des dépôts de granulats, sous forme de concession administrative en vue de l’entretien du lit mineur de l’Isère.

L’emplacement de la carrière n’a donc pas évolué depuis sa création, centré autour de l’actuelle station de lavage, criblage des matériaux.

Vers 1968, après le creusement de la coupure de l’ISERE au niveau du BOIS FRANCAIS (qui donne lieu à la création de la Base de Loisir du même nom), la législation évolue, et les concessions d’extraction en rivière prennent fin. L’entreprise se réoriente alors vers des concessions privées avec autorisations administratives par Arrêté Préfectoral d’ouverture de carrière, en exploitant les alluvions déposées par le lit majeur de Isère. De la pelleteuse, on passe à la drague flottante électrique. Au fil des années, la société SOCAFI se modernise et investit dans le matériel de chargement, de transport et de traitement des matériaux.

En 1998, débute l’activité de recyclage des matériaux, activité durable, pleine d’avenir et en accord avec les directives de la DREAL : les déchets du BTP pouvant être valorisés sont triés et concassés pour être réutilisés en matériaux de sous-couches.

Les déchets ultimes inertes (terre de terrassement des chantiers du BTP notamment) sont accueillis en comblement des anciennes zones d’exploitation, qui sont ainsi réhabilitées en zones à nouveau cultivables. Certaines parcelles, à la demande des propriétaires et après accord du Préfet, ont été aménagées en plan d’eau de pèche ou, avec l’aide des Associations Environnementales (FRAPNA, LPO) en espace à contexte écologique.

Aujourd’hui, les zones d’exploitation sont contrôlées par Arrêté Préfectoral, limitées dans le temps, et imposent la remise en état du site.

INSTALLATIONS

La station de lavage et criblage des matériaux alluvionnaires

Les matériaux alluvionnaires sont triés et lavés en fonction de leur granulométrie, pour produire les différents produits finis attendus

La station de concassage des matériaux alluvionnaires

Les matériaux alluvionnaires de diamètre supérieur à 20 mm peuvent être traités sur place dans des concasseurs à mâchoires ou giratoire, pour obtenir un matériau de diamètre 0/20 mm

La station de recyclage

La carrière accueille les déblais du BTP, et les transforme pour les valoriser en produits recyclés

EQUIPE

L’activité de la carrière assure 10 emplois permanents à l’année, issus de la localité, et génère environ 10 emplois indirects.